Ce que j’appelle oubli

Ce que j’appelle oubli

samedi 25 oct. 2014 - 19h00 - Espace Bernard-Marie Koltès - Théâtre du Saulcy

Pièce de Laurent Mauvignier mise en scène par Daniel Proia (Cie la Mandarine Blanche) dans le cadre des ateliers de théâtre avec les jeunes de la MJC de Boulay, du Foyer des Jeunes de Falck et de l’équipe de prévention du CMSEA de Metz ville.

Tarif : 5€

Ce que j'appelle oubli de Laurent MAUVIGNIER

Fiction librement inspirée d'un fait divers, survenu à Lyon en 2009.

«  Quand il est entré dans le supermarché, il s'est dirigé vers les bières. Il a ouvert une canette et l'a bue. A quoi a-t-il pensé en étanchant sa soif, à qui, je ne le sais pas. Ce dont je suis certain, en revanche, c'est qu'entre le moment de son arrivée et celui où les vigiles l'ont arrêté, personne n'aurait imaginé qu'il n'en sortirait pas ».

Quelques lignes sur la pédagogie et le travail envisagé :

«  Comme lors de la précédente édition de la Biennale B6M Koltès en 2012, nous travaillerons un texte qui appelle l'approche chorale, le partage de la parole et l'exploration de différentes formes artistiques, adresse au public, danse, musique, et peut-être d'autres encore.

Travail choral, car il est urgent, dans ces temps « obscurs » de retrouver le, ou plutôt les chemins du Commun.

Alors que sont toujours plus évidents les ravages des chemins que l'on veut nous faire prendre à toutes forces, ceux de la marchandise, du libéralisme, de l'individualisme, du contrôle, notre modeste proposition est ce texte de Laurent Mauvignier, Ce que j'appelle oubli , dont la structure rappelle celle de La nuit juste avant les forêts de B-M. Koltès.

Travail choral, car nous tenterons de réunir des jeunes de différents lieux du département de la Moselle, mais également de différentes origines sociales.

Ce que j'appelle oubli sera notre pari pour poursuivre notre compagnonnage avec la Biennale Bernard-Marie Koltès » . Daniel PROIA, Juin 2014.

 

 

SITE QUAI EST

 

Texte à faire figurer dans la partie Programme, section Ateliers théâtre

 

Ce que j'appelle oubli

de

Laurent MAUVIGNIER

 

Fiction librement inspirée d'un fait divers, survenu à Lyon en 2009.

 

«  Quand il est entré dans le supermarché, il s'est dirigé vers les bières. Il a ouvert une canette et l'a bue. A quoi a-t-il pensé en étanchant sa soif, à qui, je ne le sais pas.

Ce dont je suis certain, en revanche, c'est qu'entre le moment de son arrivée et celui où les vigiles l'ont arrêté, personne n'aurait imaginé qu'il n'en sortirait pas ».

 

Quelques lignes sur la pédagogie et le travail envisagé :

 

«  Comme lors de la précédente édition de la Biennale B6M Koltès en 2012, nous travaillerons un texte qui appelle l'approche chorale, le partage de la parole et l'exploration de différentes formes artistiques, adresse au public, danse, musique, et peut-être d'autres encore.

Travail choral, car il est urgent, dans ces temps « obscurs » de retrouver le, ou plutôt les chemins du Commun.

Alors que sont toujours plus évidents les ravages des chemins que l'on veut nous faire prendre à toutes forces, ceux de la marchandise, du libéralisme, de l'individualisme, du contrôle, notre modeste proposition est ce texte de Laurent Mauvignier, Ce que j'appelle oubli , dont la structure rappelle celle de La nuit juste avant les forêts de B-M. Koltès.

Travail choral, car nous tenterons de réunir des jeunes de différents lieux du département de la Moselle, mais également de différentes origines sociales.

Ce que j'appelle oubli sera notre pari pour poursuivre notre compagnonnage avec la Biennale Bernard-Marie Koltès » . Daniel PROIA, Juin 2014.

 

 

(Collaborations artistiques) Compagnie La Mandarine Blanche

Créée le 24 décembre 2002, la compagnie La Mandarine Blanche allie Création contemporaine et Sensibilisation des publics. Elle aime à s’engager dans une dynamique territoriale.

De 2002 à 2012, elle est allée à la découverte d’oeuvres contemporaines, certaines créées pour la première fois en France comme Nema problema de Laura Forti, La foule, elle rit de Jean-Pierre Cannet et Hinterland de Virginie Barreteau. Elle se propose d’interroger des écritures d’une apparente simplicité dont la dimension poétique élève l’individu et recèle des bribes de nos visages communs, c’est-à-dire des écritures en partage qui rassemblent. Sa préoccupation est de créer un théâtre polysensoriel à la source du poétique, un théâtre si possible intergénérationnel qui s’adresse, selon les projets, plus particulièrement aux publics jeunes ou aux publics adultes.

La compagnie est en résidence à La Méridienne – Scène conventionnée de Lunéville (54) jusqu’en juin 2014. Un compagnonnage se poursuivra sur la saison 2014/2015. Elle a bénéficié du dispositif d’aide à la résidence de la Région Lorraine de 2010 à 2013. Elle est également en compagnonnage avec le Théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois (93).

La compagnie La Mandarine Blanche est conventionnée par la DRAC Lorraine – Ministère de la Culture et de la Communication.

Principales créations mises en scène par Alain Batis

Neige de Maxence Fermine 2001

L’eau de la vie de Olivier Py 2002

Le Montreur de Andrée Chedid 2004

Les quatre morts de Marie de Carole Fréchette 2005

L’assassin sans scrupules... de Henning Mankell 2006

Yaacobi et Leidental de Hanokh Levin 2008

Face de cuillère de Lee Hall 2008

Nema problema de Laura Forti 2010

La foule, elle rit de Jean-Pierre Cannet 2011

Hinterland de Virginie Barreteau 2012

La femme oiseau de Alain Batis 2013